La transparence carbone au service d’une supply chain optimisée

L'empreinte carbone du transport de marchandises est considérable. Pour contribuer à les réduire de 2/3 à horizon 2050, a placé au coeur de sa stratégie son Initiative Zéro Carbone.

Le transport de fret : responsable à hauteur de 7% des émissions de CO2 mondiales

L'empreinte carbone du transport de marchandises est considérable : elle représente 7% des émissions de CO2 mondiales. Pour contribuer à les réduire de 2/3 à horizon 2050 et respecter ainsi l’Accord de Paris, OVRSEA a placé au coeur de sa stratégie son Initiative Zéro Carbone.

L’objectif ? Apporter de la transparence aux chargeurs quant à l’empreinte carbone de leurs transports. Comment ? En mesurant de manière fiable leurs émissions avant de leur restituer simplement, pour leur permettre de gagner en visibilité, de choisir les options de transport plus écologiques et d’optimiser ainsi leur supply chain.

1. Plus de transparence sur l’empreinte carbone : de la mesure des émissions à leur restitution

a/ Mesurer l’empreinte carbone via la méthode EcoTransIT : fiable et transparente, intégrée à 100% à la plateforme OVRSEA

Pour calculer l’empreinte carbone du transport de ses clients de manière fiable et transparente, OVRSEA a choisi la méthode EcoTransIT, référence en la matière, développée par des instituts scientifiques indépendants.

Les émissions de CO2 sont calculées sur la partie du transport gérée par OVRSEA. Concrètement, pour chaque transport :

  • OVRSEA indique à EcoTransIT le poids de la marchandise, le type de fret (le modèle de l’avion, le fuel utilisé...) et les coordonnées du transport (points de départ/destination incluant éventuellement les escales) ;
  • la route est divisée en plusieurs portions selon différents critères (mode de transport, règlementations en vigueur dans le pays traversé…) ;
  • sur chaque portion de route, EcoTransIT additionne les émissions CO2 pour obtenir l’empreinte carbone totale ****du transport.

Pour garantir la fiabilité des données transmises à ses clients, OVRSEA calcule les émissions :

  • lors de la proposition : pour permettre aux chargeurs de choisir entre différents modes de transport et itinéraires (avec ou sans escale, par exemple) ;
  • au booking : pour informer le client de l'empreinte CO2 du transport qu'il choisit ;
  • à l'arrivée : pour s'assurer que les étapes effectuées par le transport sont bien celles initialement prévues (escales effectuées, appareils empruntés, etc.)

Ce calcul est totalement transparent pour les chargeurs qui utilisent la plateforme OVRSEA puisqu’EcoTransit y est intégrée à 100%.

b/ Restituer l’empreinte carbone via des outils simples et efficaces : pour des plans de transports optimisés et une transition écologique amorcée

Après avoir calculé les émissions correspondant aux transports de ses clients, OVRSEA met ces données à leur disposition :

  • par API
  • sous forme d’extracts excel
  • ou de reporting carbone : dashboards simplifiés accessibles directement sur la plateforme OVRSEA.

L’objectif de cette restitution transparente est de permettre aux chargeurs de :

  • visualiser l’information efficacement (par origine ou destination, mode de transport…)
  • connaître des données plus précises (par transporteur, par produit…)
  • croiser ces données avec d’autres données de leur supply chain
  • optimiser leurs plans de transports pour amorcer leur transition écologique.

2. Plus de visibilité pour des coûts de transports diminués

En ayant accès de manière transparente à ces données carbone, les chargeurs peuvent :

  • non seulement respecter leurs engagements (en termes d’objectifs de réduction des émissions de leurs transports)
  • mais également augmenter leur capacité de prédiction et renforcer ainsi l’efficience de leur supply chain.

En effet le manque de visibilité peut être source de pollution. Or, en transmettant aux chargeurs des données de qualité, OVRSEA leur permet :

  • d’avoir une meilleure vision de leurs stocks et de mieux anticiper leurs approvisionnements
  • de limiter le recours en urgence à l’aérien (50 fois plus émetteur de CO2 que le maritime)
  • d’avoir une supply chain moins émettrice en carbone, moins onéreuse, donc optimisée.