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API & intégrations (ERP, TMS, EDI)

Connecter son transitaire à son SI : API, EDI et intégrations ERP/TMS

Un transitaire moderne expose une API (et sait faire de l'EDI) pour que la donnée d'expédition - statuts ETD/ETA, coûts, documents, émissions de CO2 - remonte automatiquement dans votre ERP ou votre TMS, sans ressaisie. Avant de signer, demandez : une API REST documentée, des webhooks pour les événements, le support EDI pour les gros volumes, des exports programmés, et un bac à sable pour tester. L'objectif n'est pas l'intégration pour elle-même, mais une source de données unique entre votre SI et celui du transitaire.

Mis à jour le 4 juin 2026

« Est-ce que votre transitaire a une API ? » est devenue une des premières questions d’un responsable supply chain ou d’une DSI au moment de choisir un partenaire. Derrière la question technique, un enjeu simple : arrêter de recopier à la main la même donnée d’un système à l’autre, et faire en sorte que votre ERP, votre TMS et votre reporting parlent la même langue que la plateforme du transitaire.

Pourquoi l’intégration change tout

Sans connexion entre les systèmes, la donnée d’expédition vit en double : une fois chez le transitaire, une fois ressaisie dans votre ERP ou votre tableur. Chaque ressaisie ajoute du délai et un risque d’erreur, et les chiffres divergent vite. Une intégration bien faite supprime ce double travail : la donnée est saisie une fois, puis circule automatiquement. Vos équipes pilotent au lieu de recopier.

API, EDI, exports : ce qu’il faut demander

Tous les besoins ne se valent pas. Les bonnes questions à poser avant de signer :

  • Une API REST documentée : pour interroger ou recevoir la donnée d’expédition à la demande, avec une vraie documentation et des identifiants de test.
  • Des webhooks : pour être notifié des événements (départ, arrivée, rollover, document disponible) sans avoir à interroger en boucle.
  • Le support EDI : pertinent pour les gros volumes ou les partenaires déjà équipés en messages standardisés.
  • Des exports complets et des rapports programmés : la solution la plus rapide à mettre en place, souvent suffisante pour démarrer.
  • Un bac à sable : pour que la DSI teste l’intégration sans toucher à la production.

Ce qui doit remonter automatiquement

Une intégration utile fait circuler la donnée qui compte : statuts et dates (ETD/ETA, événements de tracking), coûts et facturation, documents, références produits et codes HS extraits automatiquement, et émissions de CO2 par expédition. Ces flux alimentent votre TMS pour le suivi, votre ERP pour la gestion, et votre reporting pour le pilotage - sans qu’une personne ait à les recopier.

L’intégration au service du pilotage

Une API n’est pas une fin en soi : elle est utile parce qu’elle alimente une donnée propre, qui alimente à son tour un reporting fiable et des décisions. C’est le positionnement d’OVRSEA : une plateforme qui expose la donnée d’expédition via API et exports, sait dialoguer avec votre ERP ou votre TMS, et reste adossée à une équipe dédiée. Vous branchez le transport à votre SI une fois, et la donnée suit.

FAQ

Mon transitaire doit-il vraiment avoir une API ?

Dès que vous dépassez quelques dizaines d'expéditions par an, oui. Sans API ni EDI, chaque statut, chaque coût et chaque document est ressaisi à la main d'un système à l'autre - lent et source d'erreurs. Une API permet à votre ERP ou TMS de récupérer la donnée d'expédition automatiquement, et de la garder à jour sans intervention humaine.

API ou EDI : quelle différence ?

L'EDI échange des messages standardisés (souvent par lots, format historique du transport) et reste pertinent pour de très gros volumes ou des partenaires équipés. L'API (REST) est plus souple et temps réel : votre système interroge ou reçoit la donnée à la demande, avec des webhooks qui notifient les événements (départ, arrivée, document disponible). Beaucoup de chargeurs utilisent l'API pour le suivi et l'EDI pour les flux massifs.

Quelles données peut-on faire remonter automatiquement ?

Les statuts et dates (ETD/ETA, événements de tracking), les coûts et la facturation, les documents (factures, packing lists, BL), les références produits et codes HS extraits des documents, et les émissions de CO2 par expédition. De quoi alimenter votre TMS, votre ERP et votre reporting sans aucune ressaisie.

Faut-il un gros projet IT pour intégrer son transitaire ?

Pas nécessairement. Pour démarrer, des rapports programmés et des exports complets suffisent souvent. L'intégration API/EDI vient quand le volume le justifie ; un transitaire sérieux fournit une documentation, un bac à sable de test et un accompagnement, pour que la mise en place reste mesurée côté DSI.

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